En avance sur sa présentation au Salon de Frankfort, Mini présente sa dernière étude de style avec un penchant exacerbé vers la voiture de course. Un avant goût de la prochaine GP?

Normalement, Mini attend que son modèle soit en fin de production pour lui faire passer le traitement GP, comme sur les deux générations précédentes. Les GP: ce sont des modèles plus puissants, plus légers et donc plus rapides.

Pour ce qui est de la puissance, ici Mini ne donne aucune infos. Il s’agit bel et bien d’une étude de style donc le nombre de chevaux produits ou le 0 à 100 km/h importe peu. Quoique, on aime imaginer qu’elle produit tout de même plus de poney que la JCW « banale » de 228 ch.

Du coté légèreté, les anglo-germaniques ont ici fait appel à la fibre de carbone qu’ils ont appliqué…partout! Le bouclier avant, le diffuseur arrière, l’aileron arrière et les énormes proéminences qui servent de passages de roue sont tous fait de la matière. Il faut le dire, avec ce body kit, la Cooper abandonne sa bouille rondouillarde et sympathique pour devenir bien plus agressive, parfois même un peu trop. Elle est aussi remplie de petits détails, comme les feux arrières Union Jack et le logo « 59 » faisant référence à la première année de production des Mini.

L’intérieur a également droit au traitement GP, c’est-à-dire pas de banquette arrière et des sièges baquet sportifs. Encore plus, il est même ici dépourvu d’isolation, de ciel de toit ou de moquette. Des boutons sensitifs servent à ajuster la fermeté des suspensions, les vitesses se changent via des palettes au volant et il y a une cage de sécurité en aluminium à la place de la banquette.

On ne sait pas ce qu’il fument chez Mini, mais ça doit être de la bonne…